Ici l'action suggérée avec force par le mouvement dans l'espace des deux corps, côte à côte, contrastent avec les visages complètement inexpressifs ; un code qui qualifie le héros, maître de soi.
188 et femme à la recherche de l'amitié avec les hommes 216 : Voir Statue d'Anacréon (mort en 487).
Lorsque le nu représente un humain, vainqueur sportif, défunt ou autre, il arrive que son nom soit mentionné à proximité.Irène : Et le chanteur Raphaël, vous en pensez quoi?Samos, Vathy, MArch 47 Kouros (ou «couros plur.En grec : agalmata, au singulier :, agalma gloire, délice, honneur.«L'Univers des Formes 1968, 460.536-539 ( lire en ligne ) Tonio Hölscher, La vie des images grecques : Société de statues, rôle des artistes et notions esthétiques dans l'art grec, Paris, Musée du Louvre, coll. .Ils portaient habituellement une tunique : le chiton, et selon les époques et les genres, selon la saison aussi : le péplos, l' himation, la chlamyde, etc.Elle avait été placée dans une rotonde afin de pouvoir être admirée de tous côtés.Le temple n'est pas, sauf exception, un lieu de culte.17-20 et Pierre Sineux, 2006,. .



«Jahrbuch des Deutschen Archäologischen Instituts.» (no 26 1990, 126.
Scène de procession rituelle festive.
Altes Museum, Berlin En dehors de scènes de la vie intime, comme la toilette, la vie"dienne laisse peu de place à la représentation des corps nus, puisque ceux-ci sont habituellement vêtus.
Comme l'Aphrodite nue de Praxitèle et ses dérivés dans la sculpture, ces corps féminins plus ou moins dévoilés, souvent à la toilette, placent le regardeur en position de voyeur 87, surprenant ce qu'il n'est pas autorisé à voir ou défiant son regard.
«Il suffit de rappeler la sensation provoquée par la découverte à Rome, au début du xvie siècle, de deux créations remarquables de la sculpture hellénistique, le groupe de Laocoon et le Torse du Belvédère24, qui exercèrent une influence considérable sur lœuvre dartistes tels que Michel-Ange.» .En cela les petites statuettes de bonze, initialement en cire malléable, s'avèrent essentielles.80 Jean-Pierre Vernant, L'homme grec, Seuil, 1993 (1re éd.Car si à l' époque archaïque les statuettes-offrandes sont le signe de cultes populaires, avec le temps et surtout à époque classique (Ve IVe siècle) elles sont devenues des signes ostentatoires.5 no 2,. .Pour en savoir plus, cliquez ici.




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