Sophie Dominguez-Fuentes, thèse de doctorat : Les Collections de lInfant Don Luis de Borbon y Farnesio, soutenue à luniversité Paris 4 en 2002.
Il nest dailleurs pas exclu que les deux parents aient collaboré à un certain moment.
Abraham Brueghel la aussi parfois utilisé.
V, Naples-Cava dei Tirreni, 1972,.
) qui utilise lui aussi des cadrages extrêmement serrés et une profusion de feuilles qui coiffent les fruits.Nous navons pas été en mesure de consulter linventaire Quillet de 1808, les inventaires du palais de Boadilla (1826-1888 linventaire de la Fabrique de verre (1813-1814 les inventaires des comtes de Chinchon (1832-1847).Ce tableau porte le monogramme LB en rouge à gauche, marque de lInfant Don Luis de Borbón, et des numéros dinventaires à droite.Plusieurs lots de natures mortes sont recensés, parfois sous un seul même numéro, sans être détaillés2, ce qui nous empêche didentifier notre tableau.Nature morte aux cédrats, oranges, asperges et artichauts.Cuivre, 15,6 x 20,6 cm ; vente, New York, (Sothebys lot.Raffaelle Causa, La Natura morta a Napoli nel Sei e nel Settecento, Storia di Napoli, vol.Toile, 73 x 100.Dans la décennie 1650, Giovanni-Battista et Giuseppe Ruoppolo ont cré ponctuellement quelques natures mortes au naturalisme prononcé, encore empreintes dinfluence caravagesque (on notera ici le rendu du marbre ou de lécorce des cédrats dont Causa11 a signalé le caractère de «bodegón» espagnol à la Zurbarán.

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Ensuite, ils se convertissent à la nature morte baroque, influencés par la venue dAbraham Brueghel, où des rideaux de fruits, de cascades de raisins et de fleurs se déploient en taches multicolores.
Petits manques 800 000, provenance : Collection de lInfant Don Luis de Borbón y Farnesio (1727-1785 numéroté 9 en bas à droite.
Catalogue de lexposition l'il gourmand, parcours dans la nature morte napolitaine du xviiie siècle, Paris, galerie Canesso, septembre-octobre 2007,.Par exemple le n 31 de Giovan Battista Ruoppolo dans lexposition de la galerie Canesso de 2007, citée en bibliographie.Par son contraste fort et son réalisme, celui-ci rappelle les uvres caravagesques et plus particulièrement celles de Bartolomeo Cavarozzi (ca.A cette époque, Giuseppe Ruoppolo (1630?-1710 son neveu selon lhistorien De Dominici, est très proche stylistiquement de Giovanni Battista, comme latteste son chef-duvre, la Nature morte avec agrumes et un seau de cuivre5 (Marano di Castenaso, collection Molinari Pradelli) ou la Nature Morte au cédrats.Sur suggestion de Madame Claudia Salvi, nous proposons de le rendre à Giovanni Battista Ruoppolo jeune, au moment où il est marqué par Luca Forte.Bibliographie sur les collections de lInfant Don Luis de Borbon.



Par exemple : lot 153 : cinquante-deux tableaux à sujets inconnus ; lot 159 et 165 : natures mortes (sur toile) ; lot 187 : quatre tableaux à sujets et dimensions inconnus ; lot 203-206 : Dos fruteros, sans dimension, ni support précisé ; lot.
(par exemple la Nature Morte aux fruits et au gâteau, qui comporte deux cédrats et une orange ; ancienne collection Silvano Lodi).
A sa mort, ses collections retournent au palacio de Boadilla del Monte près de Madrid ; Par succession, sa fille María Teresa de Borbón y Vallabriga, comtesse de Chinchón (1780-1828 qui est marié à Manuel Godoy (1767-1851) ; Par succession, leur fille, Luisa Carlotta Manuela.


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