À quand des recherches médicales 50-50?
Tous les gènes identifiés dans le cadre du projet deviennent autant de cibles thérapeutiques possibles pour traiter la maladie de façon personnalisée.
«Jusquà tout récemment, la majorité des recherches menées sur la santé humaine privilégiaient les hommes, malgré le fait que les femmes composent la moitié de lhumanité explique la Dre Tannenbaum.Explorer le plan d'action des irsc sur l'analyse comparative fondée sur le sexe et le genre en recherche.Les scientifiques ont ensuite scruté ces gènes et les neurones chez 13 hommes et 13 femmes dépressifs au moment de leur décès, pour les comparer à ceux de 22 cerveaux post-mortem sains.Genre et santé, genre et Santé : attention aux clichés!La pression saccentue dun point de vue éthique et scientifique pour financer la recherche sur les soins de santé personnalisés selon les gènes d'un individu, son sexe, son genre, son âge, son origine ethnique et ses facteurs de risque liés à son mode de vie.Si les chercheurs ne prennent pas en compte lautre sexe ou le genre, ils doivent de plus en plus souvent en fournir lexplication, sauf pour les études spécifiques d'une maladie touchant un seul sexe, comme le cancer des ovaires ou de la prostate.Ainsi, comme indiqué dans.Procurez-vous les outils pour le faire.



Quand des médicaments destinés aux femmes sont testés sur des hommes!
Étonnamment, ces différences sexuelles se retrouvent également dans le cerveau des souris stressées.
«Reporting Sex, Gender, or Both in Clinical Research» dans Journal of the American Medical Association le 31 octobre I: contact femmes dans coria caceres .1001/jama.2016.16405.
Le sexe (caractéristiques biologiques) et le genre (facteurs socioculturels) influent sur notre risque de développer certaines maladies, notre réaction aux traitements médicaux et la fréquence à laquelle nous cherchons à obtenir des soins de santé.
Une femme devrait-elle prendre la même dose dun médicament?Parfois ces "études" sont commanditées par des éditeurs de logiciels de filtrage ou des hommes politiques avec un programme bien-pensant, ce qui pourrait expliquer ce retour perpétuel.Par exemple, Benoit Labonté a observé que des ensembles de gènes régulant spécifiquement l'activité neuronale étaient affectés différemment chez les souris mâles et les souris femelles stressées.Donnant rapidement à comprendre à un lectorat non spécialisé quels peuvent être les enjeux de ces recherches, il présente quelques principes d'action à mettre en œuvre pour développer ce champ en France et propose quelques actions stratégiques et thématiques au département SHS aux fins.Ainsi, en excluant les femmes de la recherche, cela empêche les médecins de savoir comment les soigner de façon sécuritaire.».Faculté de médecine de lUniversité de Montréal et directrice scientifique.Le Plan daction des irsc sur lanalyse comparative fondée sur le sexe et le genre (acsg) en recherche garantit que la recherche en santé canadienne produise des données scientifiques éprouvées et fiables tenant compte des différences biologiques (sexe) et socioculturelles (genre et autres facteurs identitaires).Les scientifiques qui ont été formés dans les années 80 ou 90 ont appris à mener des recherches uniquement chez les hommes, croyant que les résultats étaient transférables aux femmes.

Par exemple, un groupe de chercheurs canadiens, dirigé par la Dre Louise Pilote, a démontré que le genre, plus que le sexe dune personne, prédit une récidive dans les douze mois après un incident cardiovasculaire vécu à un jeune âge.


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